LaTribune | L’événement à l’ère de l’émotion (Fabien Duranel, Dirigeant de Mondial Events)

 

Je ne vois que ce que je crois : bienvenue dans l’ère de l’émotion

On assiste à l’ère du storytelling et de la croyance, qui bouleverse la célèbre formule de Saint Thomas d’Aquin : « Je ne crois que ce que je vois », devenue : « Je ne vois que ce que je crois ».

De ce fait, la communication s’est axée sur la création d’un lien affectif à la marque, à l’entreprise, afin d’ancrer des croyances.

Par ailleurs, le ROI, « Return on Investment » pourrait bien se transformer en ROE, « Return on Emotion ».

 

Irremplaçable événementiel : l’émotion au cœur de l’event marketing

Le besoin de partager un moment et de vivre quelque chose collectivement a toujours existé. Et bien qu’apportant une valeur ajoutée capitale, les nouveaux médias ne remplaceront pas ces moments de contact entre les personnes.

Ainsi, susciter des émotions devient une condition sine qua non pour que les participants puissent intégrer des souvenirs durables.

 

Et comment faire naître l’émotion dans les événements ?

  • Des concepts qui ont une âme : trouver une thématique au plus près de l’identité du client, qui parlera à ses collaborateurs et marquera les esprits.
  • Raconter une histoire : storytelling, brand content : enrichir l’événement est capital pour en optimiser sa mémorisation.
  • Mobiliser les sens : faire vivre des expériences sensorielles (réalité virtuelle, ateliers culinaires, animations musicales…)
  • Créer l’émerveillement : scénographie, spectacles visuels, design,… le mix entre les images, la musique, la lumière et l’esthétique au sens large.

Et n’oubliez pas de prolonger l’émotion au-delà des frontières physiques et temporelles de l’événement : relai sur les réseaux sociaux, live streaming, plateformes d’échange…

2018-06-13T00:35:35+00:00